… riment toujours avec “blasé” ?
Je ne fais pas le coup du dépressif imperméable aux sirènes de la surconsommation qui part en badtrip à la même période, non, je vais passer le réveillon de Noël en famille étendue, et ça, c’est toujours un réel plaisir.
Moi c’est toute l’avant-phase, la préparation, le rush d’avant Noël qui, de plus en plus glisse sur moi, comme une goutte d’eau sur mon K-Way (Ill, si tu me lis, dédicace).
J’en connais pour qui décorer sa maison et faire un sapin est un cérémonial incontournable qui se prépare au moins 8 semaines à l’avance.
Ca n’est pas mon cas.
Malgré les efforts de ma moitié, je constate toujours que le sapin arrive chez nous aux alentours du 20 décembre, en dépit du “l’année prochaine, on fera ça bien, t’inquiètes!” qu’on avait décrété 12 mois auparavant.
Je constate surtout que l’étincelle qui fait que Noël c’est Noël, je l’ai de plus en plus tard, à savoir le 24 au soir, quand tout le monde est réuni et qu’on passe un bon moment.
Pas de visage sombre ou de pensées tristes, hein, j’aime réellement cet instant et l’esprit qui s’en dégage.
La crainte c’est qu’un jour, peut-être, cette étincelle ne vienne plus, même dans ces moments là.
Putain, ça y est, je deviens vieux. Meeeeeeerde.
1 Réponse vers “Pourquoi “Fêtes de fin d’année”…”